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Vous cherchez à comprendre les aspects sociétaux, environnementaux de nos activités, le changement climatique, la biodiversité ? Les publications de ces acteurs de référence vous seront utiles.

L’ADEME : c’est l’agence publique de la transition écologique.
L’agence, créée en 1991, a pour mission d’accélérer le passage vers une société plus sobre et solidaire, créatrice d’emplois, plus humaine et harmonieuse, en soutenant l’innovation, généralisant les bonnes pratiques, faisant progresser les connaissances.
Elle réalise ainsi des études sur les questions environnementales : changement climatique, dégradation des ressources naturelles, etc.
Elle participe à la construction des politiques nationales et locales de transition écologique. Les résultats de ses études ont une influence sur les décisions gouvernementales.
Pour en savoir plus :  https://www.ademe.fr

Le GIEC (IPCC à l’international) : le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est un organe scientifique pluridisciplinaire spécialisé dans l’étude du changement climatique (ampleur, causes, conséquences, trajectoires et projections).
Créé en 1988, le GIEC évalue l’état des connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques sur les changements climatiques.
Les travaux du GIEC visent à nourrir les orientations politiques et géopolitiques.
Pour en savoir plus : https://www.ipcc.ch

L’IPBES : c’est un organisme intergouvernemental indépendant spécialisé dans l’étude de la biodiversité et des services écosystémiques.
Cette plateforme, créée en 2012, évalue l’état des connaissances scientifiques sur la biodiversité, les écosystèmes et leurs bénéfices pour les êtres vivants, et préconise des outils et méthodes pour les protéger durablement.
Les travaux de l’IBPES visent à nourrir les orientations politiques et géopolitiques.
Pour en savoir plus : https://www.ipbes.net

Un BEGES : Bilan des Emissions de Gaz à Effet de Serre, est une évaluation de la quantité de gaz à effet de serre émise dans l’atmosphère sur une année.
Cela permet de mesurer la contribution d’une activité donnée à l’effet de serre additionnel – celui qui entraine un bouleversement de l’équilibre climatique naturel.
Voir : Ministère de l’économie : comment établir le bilan carbone d’une entreprise ?

Il existe plusieurs méthodologies pour réaliser cette évaluation, dont le Bilan Carbone ®, mis au point par l’ADEME. L’ABC – Association pour la transition Bas Carbone porte et diffuse depuis 2011 la méthodologie du Bilan Carbone ®.
Voir : ABC : Les outils conformes au Bilan Carbone®

Besoin de renfort ? BEEM CSR vous épaule dans la réalisation de votre BEGES auprès d’un prestataire conforme Bilan Carbone ®.

La communication responsable va au-delà de la communication portant sur la responsabilité des organisations. Elle vise à faire preuve de responsabilité au sein même des actions de communication, tant sur le fond que sur la forme, en tenant compte et en intégrant les enjeux écologiques, sociaux et sociétaux dans chaque message émis.
ADEME : la communication responsable

Greenwashing (éco-blanchiment), Socialwashing (blanchiment social) : attention aux allégations !
Liglou.fr : les techniques de greenwashing
Ministère de l’écologie : les allégations environnementales

Connaissez-vous le Greenhushing ?
Novethic.fr : quand l’entreprise masque son engagement écologique 


Besoin de renfort ? BEEM CSR vous accompagne dans vos démarches de communication responsable (interne, externe).

Un développement « durable » est un développement qui « répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs » (Rapport Brundtland,  Nations Unies, 1987).
Le Sommet de la Terre à Rio , en 1992, officialisera cette notion de développement durable et celle des trois piliers économie / écologie / social : un développement économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable.
Ministère de l’écologie

Les 17 ODD – Objectifs de Développement Durable des Nations Unies – constituent un référentiel international dont vous pouvez consulter ici l’évolution mondiale.
Déclinés dans l’Agenda 2030 en France, les ODD ont été complétés fin 2024 par des lignes directrices ISO.

On parle aujourd’hui de « soutenabilité » : il ne s’agit plus seulement d’intégrer les dimensions extra-financières dans sa gestion d’entreprise (mesure et réduction des émissions carbone par exemple), mais bien de transformer son modèle d’affaires pour intégrer, au cœur même ses activités et de la manière de les réaliser, les frontières planétaires et les fondations sociales.
Pour faire court, on bascule alors d’un modèle d’économie extractive, linéaire et court-termiste, à un modèle d’économie régénérative, circulaire et long-termiste…
Parlons-en de vive voix !

Voir notamment la CEC : « Rendre irrésistible la bascule d’une économie extractive vers une économie régénérative d’ici 2030”

Besoin de renfort ? BEEM CSR vous épaule pour la pérennité de vos activités !

L’effet rebond, concept clé issu de la recherche (Paradoxe de Jevons), désigne la hausse de la consommation totale d’un produit/service induite par une amélioration de l’efficacité de ce produit/service.
Ainsi, alors que cette amélioration devrait permettre une réduction des impacts environnementaux qui lui sont associés, l’augmentation totale des usages entraine au contraire une augmentation globale des impacts environnementaux de ce produit/service.
L’iglou infographies : l’effet rebond
YouMatter : l’effet rebond, définition, exemples et solutions
Bon Pote : Paradoxe de Jevons et effet rebond

En anglais, une partie prenante est nommée stakeholder, littéralement « porteur d’enjeu », c’est assez significatif !
Cet article du média spécialisé Novethic l’explique clairement pour les entreprises, mais la démarche est similaire pour toute organisation :
« […] les parties prenantes de l’entreprise regroupent l’ensemble de ceux qui participent à sa vie économique (salariés, clients, fournisseurs, actionnaires), de ceux qui observent l’entreprise (syndicats, ONG), et de ceux qu’elle influence plus ou moins directement (société civile, collectivité locale). Les parties prenantes sont toutes les personnes ayant un intérêt dans les activités de l’entreprise. »

La considération des intérêts des parties prenantes est au coeur de toute démarche RSE : 
« les entreprises socialement responsables sont non seulement transparentes envers leurs parties prenantes, mais elles veillent aussi à servir l’ensemble de leurs intérêts. »
Novethic lexique : les parties prenantes

Besoin de renfort ? BEEM CSR vous accompagne dans l’identification de vos parties prenantes et la mise en place d’un dialogue constructif avec elles.

La Responsabilité Sociale des Entreprises est l’intégration des principes du développement durable dans les activités de l’entreprises, à tous les niveaux (gestion interne, activités commerciales, relations avec leurs parties prenantes…).
Les entreprises maitrisent leur cœur d’activité (métiers, savoir-faire) et la gestion économique et financière de ces activités. Avec la RSE, elles vont chercher à maitriser également les sujets extra-financiers liés à leurs activités, au-delà donc des questions économiques, sur quatre grands piliers : Social, Sociétal, Environnemental et Gouvernance.

La Norme ISO 26000 décrit la RSE comme la « responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement éthique et transparent qui :
– contribue au développement durable, y compris à la santé et au bien-être de la société ;
– prend en compte les attentes des parties prenantes ;
– est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans ses relations ».

Une entreprise responsable fait ainsi vivre au quotidien les principes fondamentaux de la RSE :
1) Comportement éthique,
2) Transparence,
3) Redevabilité (être en mesure de répondre de ses impacts sur la société, l’économie et l’environnement),
4) Reconnaissance des intérêts des parties prenantes (identification, hiérarchisation et dialogue),
5) Respect du principe de légalité (acceptation que la légalité soit obligatoire),
6) Prise en compte des normes internationales,
7) Respect des droits de l’homme.
ISO : norme ISO 26000

RSE est l’acronyme de Responsabilité Sociale des Entreprises (en anglais CSR : Corporate Social Responsibility). Mais la RSE intègre plus largement la responsabilité sociale (ce qui concerne les collaborateurs), sociétale (ce qui concerne la population) et environnementale, non seulement des entreprises mais aussi de toutes les organisations (collectivités, associations…).

Une organisation responsable s’engage volontairement à conscientiser et maitriser ses impacts positifs et négatifs – sociaux, sociétaux et environnementaux donc – et ce, sur l’ensemble de sa chaîne de valeur. 
Ministère de l’économie : responsabilité sociétale des entreprises

Un grand palier est franchi avec la mise en place en Europe de la CSRD : Corporate Sustainability Reporting Directive, qui encadre les obligations de reporting extra-financier grâce à de nouvelles normes – d’application volontaire ou obligatoire – plus rigoureuses et ne laissant plus place aux allégations non fondées ou non significatives en matière de RSE.

Toutes les entreprises, de la TPE à la GE, exerçant en Europe sont concernées : pour leurs propres activités, pour répondre aux exigences de leurs clients / partenaires, pour obtenir des financements !
Entreprendre – service public : qu’est-ce que la CSRD ?


Besoin de renfort ? BEEM CSR vous épaule dans vos démarches RSE & CSRD !

La Théorie dite du Donut est un outil puissant : il modélise la zone viable, cerclée par le « plafond » des 12 limites planétaires & le « plancher » des 9 besoins sociaux de base.

Comment alors repenser l’économie pour réussir à répondre tant aux besoins humains qu’à la préservation de l’environnement ?

C’est tout l’enjeu d’une organisation souhaitant s’inscrire dans la soutenabilité forte ! La RSE étant une porte d’entrée vers la construction de ces modèles d’affaires soutenables.

Plus d’infos dans la 1ère rubrique des Liens utiles, le premier lien permettant de comprendre facilement cette théorie et le deuxième de voir les résultats pays par pays.